Témoignage de Cla

Un témoignage suite à une consultation de voyance, merci de m’avoir autorisé à le partager.

« Parce que tu m’as m’a permis de terminer le grand ménage en moi. Tu m’as permis de jeter au dehors les déchets poussiéreux du passé dont je ne savais que faire. Tu m’as montré que le terreau était bon et a soufflé des paroles comme on sème des graines. Elles ont pris racine et c’est à n’en pas douter une nouvelle saison qui commence. Je crois que je viens d’entrer dans l’été, l’été de ma vie. Et tombent du ciel des projets inattendus, des relations prometteuses: autant d’étincelles magnifiques qui dispensent la joie et l’amour tout autour d’elles.

Alors je te remercie et te supplie (oui, oui!) de poursuivre sur cette route que tu as choisie car, si tu as peut-être douté à certains moments face aux conséquences et aux défis posés par ta décision, je tiens à te dire que tu ne t’es pas trompée. Oui, la route choisie est la bonne. Elle est juste, bénéfique et humaine.

Oui, merci Hadda. Et j’espère pouvoir moi aussi te donner, comme tu m’as donné.

Cla »

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Avoir un don

Cet article j’avais envie de l’écrire depuis un moment et je pense que je vais revenir en d’autres occasions sur le sujet.

C’est un sujet sur lequel je me questionne régulièrement, l’usage de la voyance, de mon intuition, la nécessaire vigilance de cet outil, l’envie de le transmettre aussi à ma manière.

Cet article fait suite à un constat, je me suis retrouvée ces derniers mois suite à différentes rencontres à faire partir de groupes sur Facebook relative à l’ésotérisme, les dons, les « pouvoirs » et j’ai vraiment eu un malaise.
L’énergie qui s’en dégage: lourdeur, opacité, intentions floues et rarement énoncées, beaucoup de croyances et de rituels pour atteindre un objectif obscur de détenir une vérité ou une clef. De vrais dérives en matière de discernement, une soumission à des croyances, pas de vigilance dans les actions, des personnes pathologiques.

D’ailleurs beaucoup, se sentent soumis à des forces négatives, alors clairement je n’y crois pas, où plutôt j’ai la croyance que l’énergie de nos pensées est dotée d’une vraie force et que si nous sommes persuadés d’être attaquables, nous le sommes. Et, si moi je devais avoir une croyance qui est plus une certitude c’est que j’ai un ange qui veille sur moi.

Pour en revenir au don, il faut savoir que pour moi tout ceci est naturel, dans le sens où j’ai vécu dès mon plus jeune âge en contact avec les cartes, les rêves prémonitoires, et même la magie, cela fait partie de mon héritage familial, pour moi il n’y a rien ni d’obscur, ni de secret, ni de surnaturel ( pour ma part ce qui est surnaturel, c’est de savoir faire du tricot ….comme quoi). Le fait de baigner là dedans correspond à deux facteurs mes origines algériennes ( là bas toutes les femmes sont un peu voyantes) et de l’attrait d’une de mes tantes pour le sujet, en quelque sorte elle a était ma première initiatrice.

C’est vrai, que lorsque j’ai étais confronté à des personnes pour lesquelles le sujet était tabou, qui n’avait eu aucun contact avec le sujet, au début j’ai eu du mal à comprendre ce que je ressentais, le fait qu’elle ne se sentait pas à l’aise avec cette dimension et puis j’ai fait mon chemin et j’ai compris que mon aisance était simplement le fruit de mon vécu et que pour la majorité des gens c’est un monde à part.

De l’autre côté, et ça je les découvert que récemment des gens qui ont une forme de fascination presque morbide pour cet univers, et qui y associe nombres de rituels, de connaissances hermétiques loin de la vie. Et là, c’est moi qui ressent comme un malaise. La même sensation de il faut cacher ce qui est, comme lorsque je me rends parfois dans la librairie ésotérique de Gilbert Jeune à Saint-Michel, il y règne une atmosphère où les gens semblent vouloir se cacher d’être là.

Pour ma part, je ne suis pas fan des rituels alors même qu’on pourrait m’opposer que je pratique le reiki qui repose sur un ensemble de gestes codés, qui fait appel à une énergie. C’est vrai mais pour moi c’est clair, transparent, il n’y a pas de mystère, et en plus j’ai un Maître Reiki qui le transmet ainsi ( au demeurant c’est une voyante comme quoi on n’échappe pas à son karma).

Ce qui me dérange c’est de faire du don ( d’ailleurs quelque qu’il soit) un pouvoir, une chose inaccessible, déconnecté de la vie.

L’intuition est en chacun de nous, nous avons tous des éclairs d’intuition à chaque commencement rencontre, projet, qu’on écoute ou qu’on écoute pas, ce truc instinctif qui gît en nous. Ce ressenti de la lumière ou du danger.
Le voyant fait juste haut parleurs de ce qui résonne en vous, il énonce, il apporte aussi sa vision, sa sensibilité, son énergie, donc le choix du voyant, de l’intuitive n’est pas anodin.

Allez chercher la magie ailleurs que dans la vie c’est pour moi un non sens.

Nous devrions tous mettre nos dons, cette magie de la vie à la lumière du jour.

J’avoue que j’ai moi même fait un long chemin, j’ai longtemps gardé dans mon jardin privé et à réserver mon don à mon entourage, avec une vraie difficulté de faire de mon don, une activité à part entière.
Aujourd’hui encore, j’interroge ce choix, une envie de l’amener à une autre dimension, de le développer, de le transmettre, de communiquer encore plus sur mes ressentis, ce que je perçois.

Quelque part, j’aspire à une reconnexion et à une affirmation du monde à cette réalité, à cette magie, à ce don en pleine lumière et non pas dans des coins sombres, en catimini, de manière ampoulée.


J’aimerais vous lire sur votre vécu. Sur ce qui vous dérange éventuellement, sur votre vécu des deux côtés
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Fortunes psychique Estampe  Art Nouveau tzigane par Emily Balivet

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Le rôle qu’on prend

Je me suis retrouvée en consultation de voyance face à quelqu’un qui avait tout en apparence du « brave gars », au sens péjoratif du terme: pas très profond, un peu limité, je me prends pas la tête mais dès le début j’ai senti le masque qu’il avait pris, ce masque qui avait pris le pas sur la vraie nature de l’homme que j’avais en face de moi.
J’avais face à moi conscient de tout cela mais sans interlocuteur pour lui faire écho.

J’avais face à moi toute l’énergie de sa famille qui remontait: discipline militaire (oncles, ancêtres étaient quasiment tous des militaires), lui même aurait voulu faire carrière mais la vie en a décidé autrement, l’absence de démonstration affective, une vie bien réglée sur les attentes familiales, surtout pas de fantaisie. Pour ne pas faire de vague, par facilité, il avait pris le masque du brave gars.

Cet homme ne vivait plus, prise au piège de son masque ( pour ceux qui se souviennent du film « The Mask », je ressentais face à lui la même sensation d’emprise), devenu observateur de ce qui l’entoure, ne pouvant plus s’impliquer ou s’exprimer de manière sincère, avec son ressenti parce qu’un brave gars ne peut avoir ce type de raisonnement ou de connaissance.

Une apparence lisse alors qu’intérieurement tout était en fusion, en quête de sens, d’émotions.

Il est arrivé face à moi au moment de son point de rupture.

Il n’est pas venu forcément pour entendre qu’il était prêt à passer le cap et à mettre ses dons au service des autres ( parce qu’en effet je sentais encore un chemin à défricher) mais la graine est semée. Et je me devais de lui dire ce que je ressentais au risque de le bousculer un peu.

Nous passons tous par des phases d’emprise des attentes extérieures, de la facilité,de nos peurs nous ne faisons pas tous le choix de retirer le masque, d’entendre l’écho de ce qui vit en nous et de prendre le chemin de sa « vraie » vie.

Le chemin est à « moitié » fait lorsqu’on est prêt à entendre, c’est faire preuve de courage que d’aller voir quelqu’un qui ne vous bercera pas d’illusions.

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Voir

¨Parfois voir c’est juste mettre en lumière l’intention de l’autre

Quand l’autre vous fait confiance, vous donne cet accès, alors il peut se produire quelque chose de grand dans la relation, la consultation, un acte de création est fondamentalement un acte de rencontre.

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