Partir de soi…rend la vie plus belle

Une petite expérience vécue ce week-end m’a rappelé l’importance de partir de soi, d’être maître de son état.

Je prenais le bus pour me rejoindre des personnes que j’apprécie dans un but de détente créative.
Le conducteur démarre et je sens tout son agacement, agressivité, qui lui donnait une conduite brutale et moi en ce moment je suis un peu en kit physiquement parlant ( les bousculades et challenges émotionnelles se bousculent et je trinque…donc obligé de mettre une conscience sur les maux et les mots).
Je sentais déjà les vibrations dans le bas de mon dos et j’avais pas envie de ça.

Je commence à me dire, il faut que le monsieur change d’état, je focalise sur il faut qu’il change …et puis éclaire dans ma tête, ma démarche était contre productive, décentrée, et finalement épuisante pour rien.

De quoi j’avais envie moi, de douceur, je me suis focalisée sur cette envie, alors je ne sais pas si le conducteur a changé d’état, sa conduite mais moi mon état a changé dans la minute, plus de vibrations dans le bas de dos, j’étais toute cool, je suis arrivée fraîche.

Et du coup je me suis dit que la prochaine fois que l’état de quelqu’un m’agace, j’irais cherché l’état que moi je veux vivre, et je mettrais mon énergie sur cet état, et pas dans le fait que l’autre doit changer, me comprendre.
C’est la même chose dans la communication, les relations au lieu de s’emporter dans « il faudrait que », de quoi j’ai envie, et mettre son corps, ses émotions, intentions au diapason.

Bonne semaine.

ps: le reiki est un excellent outil pour savoir qu’elles sont nos envies et revenir à nos états

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L’autodérision

Quand nous arrivons à rire de nous, de nos travers, que nous explosons de rire devant l’incongruité d’une situation, on accède, pour moi, à un nouveau niveau de lâcher prise, de compréhension.

Non la souffrance n’est pas le chemin absolu de la compréhension.

Se voir faire avec amour et en rire, c’est un bon chemin qui allège des situations parfois ubuesques et fondamentalement lourdes.

Je sais que je peux passer du rire aux larmes pour une même situation à quelques jours d’intervalles, le rire a pété le couvercle et la tristesse que je planque fini par pointer son nez et les larmes ouvrent une autre dimension, ce sont des larmes qui ne dramatisent pas, ce sont des larmes de libération, de « décharges émotionnelle » saine.

Apprenons à rire de nous, faisons les choses avec sérieux, mais ne nous prenons pas au sérieux.

Autour de moi, je constate chaque jour que quand le déclic se fait d’arriver à rire de soi, d’une situation, cela se passe mieux.

« Le sens de l’humour a été donné aux hommes pour les consoler de ce qu’ils sont. » Proverbe Québécois.

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