Faire la différence entre la peur et c’est pas le moment

Nous avons parfois du mal à mettre en œuvre ce qui nous tient à cœur comment faire la différence entre un c’est pas le moment (le trio n’est pas en place vous, votre environnement et l’univers) et la peur.

Voilà des pistes…

Le c’est pas le moment, lorsque cette évidence se fait jour, c’est fluide, pas de lutte, on passe à autre chose sans hésiter.

La peur, nous met dans un mécanisme de lutte, de négociation, on va bien réussir à avancer en faisant un planning, en feintant la réalité de notre envie ( ex: je prévois une heure pour ce projet tous les jours…mais comme par hasard à ce moment là on a pas le temps…le problème n’est peut être pas la gestion de votre temps, mais bien ce qui se cache en dessous votre projet).

Ce qui se cache en dessous, c’est peut être une peur de sortir de sa zone de confort, une conscience consciente ou inconsciente de ce que cela va changer dans votre vie: mise en avant, responsabilité, et si ce n’était pas ce projet votre véritable envie ( genre ne serait ce pas le projet des amis, du conjoint, des parents, une pression sociale ou personnelle). Prenez un temps pour aller voir tous ces points.

Le dénominateur commun à toutes ces raisons, c’est bien le manque de confiance en soi, au fait qu’aller vers ce qui nous correspond vraiment va nous apporter « une réussite ».

Mais alors, comment faire pour le dépasser? Voici pour moi les étapes

– reconnaitre sa peur
– accepter sa peur
– voir ce qui se cache en dessous ( cf.§ 5)
– aller chercher un soutien bienveillant autour de soi (même si ce n’est pas dans votre entourage immédiat) et aussi là haut (faites appel à votre foi, quelque soit la forme qu’elle revêt)

J’espère que cet article vous aura apporté quelques lumières, n’hésitez pas à commenter et à partager.

Ps: pour les plus assidus vous aurez pu constater que la thématique du moment, c’est le moment, le timing. 🙂

Share Button

Soutenir/S’angoisser

Soutenir l’autre, se soutenir soi, c’est avoir une confiance en soi en l’autre, au fait qu’en poursuivant ses rêves et ses envies ont a toutes les chances d’aller vers son bonheur, de le vivre. C’est se donner et donner à l’autre le petit mot, le geste, qui lui dit qu’on croit en lui et qu’on est là , c’est la même chose pour soi, c’est se donner les félicitations qu’on mérite pour le chemin parcouru, pour l’audace qu’on a eu.

S’angoisser, c’est émettre la pensée « limiter la casse », c’est rationner, calculer, anticiper les problèmes du projet, c’est juger les projets, envies, chemins que prend l’autre. C’est avoir profondément peur et ne pas faire confiance en la vie, c’est souvent la projection de nos propres limites, de notre besoin de contrôle de sa vie, de la vie d’autrui, c’est se rigidifier dans une attitude.

Pour savoir où vous en êtes, je vous invite à regarder les descriptions ci-dessus, sans vous juger. Nous sommes tous à un moment ou un autre d’un côté ou de l’autre. Nous avons tous dans notre entourage quelqu’un qui s’angoisse pour nous ou qui nous soutient inconditionnellement.

L’amour soutient, la peur s’angoisse.

Soutenir, c’est donner des ailes. S’angoisser, c’est mettre un boulet aux pieds.

C’est une jauge très importante quand j’accompagne, je suis là pour soutenir.

J’aimerais lire vos ressentis, votre expérience, votre vécu.

coaching

Share Button