Se mettre en mouvement

Prendre une décision a pour but de mener une action

Parfois bousculer par tout ce qui nous arrive, le quotidien, on tend à perdre le fil, à laisser les dossiers de la vie en souffrance et à les voir s’entasser sous nos yeux, dans notre tête, et tout devient indéchiffrable, insoluble.

De cette situation peut naître une vraie souffrance physique, psychique et émotionnelle. On ne vit plus, on survit au milieu d’une vie qui ne semble plus nous appartenir. On se sent dépossédé.

Nous sommes faits pour être créateur de notre vie. Être créateur de notre vie, c’est se mettre en mouvement pour donner vie à ses rêves, à ses envies.

Un état d’être apaisé, un état d’esprit clair est nécessaire.

Je vous propose une « méthode » en quelques étapes pour y voir plus claire, l’idéal est de faire cet exercice après un moment de pause, une méditation, de profondes respiration, un soin reiki pour les initiés afin d’être dans un accueil de ce qui vient.

Les étapes:

1- Prendre les situations les unes après les autres, les poser sur papier, faire un résumé de la situation;

2- Définir la situation de manière subjective, émotionnelle, ce qui nous touche, ce qui nous perturbe, les émotions que cela réveille en nous: colère, tristesse, peur, joie;

3- Définir la situation de manière objective: les enjeux matériels;

4- Définir la situation en se mettant à la place de l’autre (dans la mesure du possible), faire preuve d’empathie si vous souffrez de la situation, dites vous qu’il y a peu de chance que vous soyez seul;

5- Fixer les objectifs que l’on souhaite obtenir sans porter de jugement, ni mettre de pression et d’attente, faites vos vœux;

6- Réfléchir au(x) moyen(s) d’action en sa possession pour mettre en œuvre;

7- Se faire aider si vous sentez un blocage à une étape du processus;

8- Mettre en œuvre votre décision, passer à l’action à la lumière de votre compréhension du moment.
En effet, rien n’étant figé, ce que vous décidez est amené à évoluer en fonction de vos aspirations qui changent, d’un environnement qui vous répond. C’est un processus perpétuel, c’est un processus de vie.

Nous pouvons aussi arrivé à la fin du processus et décider que finalement l’idée poursuivi n’a plus lieu d’être, est obsolète, renoncer à quelque chose, c’est aussi agir, c’est laisser la place à autre chose qui a plus a raison d’être.

Passer à l’action c’est donner vie à ce qui est essentiel pour nous, c’est se libérer des attentes, des fantasmes,en se confrontant ce que nous pensons au monde, aux autres.
L’année 2015, nous y invite fortement.

Cet article est une forme de mise à jour d’un article paru initialement en mai 2014 sur ce site.

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Contrôlant, moi jamais !!!

Le contrôle vous fait croire que tout part de vous, que vous maitrisez tout, que vous allez réussir à obtenir ce que vous vous voulez en imposant votre volonté

Au fond il n’y a pas plus décentré que vous, vous ne vivez plus selon ce que vous voulez, selon vos propres capacités d’accomplissement mais selon ce que vous voulez imposer à autrui

Vos désirs, vos envies, ne sont plus que le reflet dont vous voulez voir les autres agir.Au final vous ne faites plus rien pour vous même, et par vous même, vous êtes dans la contrainte et l’attente.

Vous êtes dans la stratégie perpétuelle de ce que vous devez faire pour obtenir ce que vous voulez.

Vous n’êtes plus vous même, vous ne ressentez plus, vous êtes une machine à to do list, à objectifs atteints, savoir ce qui se passe en vous est secondaire, ce qui se passe autour de vous est une anecdote si cela ne rentre pas dans votre plan.

Vous oubliez ce qu’être heureux veut dire, vous ne connaissez plus que période de satisfaction quand votre volonté est respectée, et d’insatisfaction quand les événements, les gens sortent de votre scénario

Vous êtes dans le contrôle parce que vous ne voulez pas que cela vous échappe, en fait au fond de vous, vous savez que rien n’est permanent et là est votre plus grande peur, être renié, vous avez été abandonné, trahi et vous avez décidé que ça n’arriverait plus, vous alliez reprendre le pouvoir est tout baliser, vous n’allez pas souffrir deux fois de vous sentir abandonné, trahi ça fait trop mal, à cette seule pensée vous ne respirez plus.

Je me suis rendue compte que j’avais en moi une tendance au contrôle, je m’en suis rendue compte en lisant le livre de Lise Bourbeau « les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » et je suis arrivée à un moment et je suis arrivée à un moment de ma vie où je ne supporte plus ce que cette blessure me fait faire.
Je ne laisse rien couler encore moins dans mes relations affectives, je ne suis plus moi, plus aucune spontanéité et fluidité, la peur se tapit au fond de moi, s’immisce et déforme tout ce que je perçois, je ne suis plus à l’écoute de l’autre, du moment.

La solution c’est de se voir agir, et de revenir à sa respiration, d’accepter tout est impermanent et que la meilleure façon de vivre sa vie c’est d’être à l’écoute de soi, faire ce qu’on sent bon pour nous dans le moment, regarder notre écho sur les autres, et cesser de vouloir que les autres agissent comme nous voudrions finalement agir.

C’est savoir déléguer à chacune des personnes ce qui leur revient et les laisser faire à leur manière; les gens sont bien plus capables que vous ne le pensez amis contrôlants.

Et surtout c’est leur vie, demandez vous combien de fois vous n’avez pas été à la hauteur, que vous avez failli à vos propres engagements, ne vous flagellez pas, cherchez l’indulgence, et la bienveillance pour vous même et déployez-la aux autres.

Nous pouvons tous connaitre des phases de contrôle, pour certains c’est un fonctionnement dominant.

N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu, à vous inscrire à la newsletter pour recevoir régulièrement du contenu et à commenter que vous soyez un contrôlant ou que vous en ayez « subi » un.

VimrodControlFreak

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Sortir de son référentiel: suivre son envie

On peut avoir une idée innovante qui sort des sentiers battus, de la case dans laquelle les gens ont l’habitude de nous voir.

On sent au plus profond de soi que c’est quelque chose d’important, ça nous parle au ventre et au cœur et contrairement à d’autres idées on n’abandonne pas.

Pourtant quand vient le moment de se mette en œuvre pour les réaliser, on se retrouve confronté à une angoisse sur sa légitimité, l’envie de se raccrocher au connu, à des références existantes, ne pas trop bousculer les gens autour de nous et les rapports que nous avons bâti et là une certaine forme de frustration, d’extinction de l’inspiration apparait.

Notre idée est ronde et tout ce qui existe dans notre référentiel est carré, il est tentant alors dans cette période de doute de raccrocher notre création à l’existence, de demander conseils aux mauvaises personnes ( trop impliquées ou pas assez), nous perdons le fil de notre création, ça ne marche plus.
L’envie est là mais la source est à sec, plus de jus, plus d’énergie.

Nous butons, nous transformons notre création pour la faire correspondre à l’existant mais elle ne nous parle plus, nous pouvons même aller jusqu’à renoncer, déstabiliser, et pour pouvoir renoncer nous dévalorisons notre idée, et nous faisons entrer dans notre vie toutes sortes de dérivatives, nous remettons notre pouvoir de création à quelqu’un d’autre.

Nous renonçons à créer notre propre référentiel, à devenir référent, nous nous coupons les ailes par peur que notre vol soit trop original.

Rappelons nous, il y a toujours des précurseurs, sans être quelqu’un qui va révolutionner le monde, vous pouvez déjà révolutionné votre monde à votre échelle, et pour reprendre une citation de la danseuse Martha Graham que j’aime beaucoup en ce moment pour ceux qui me suivent sur Facebook.

Martha me dit très calmement : « Il y a une vitalité, une force de vie, une énergie, une accélération qui se traduit en action à travers toi, et parce qu’il existe un seul exemplaire de toi dans toute l’éternité des temps, cette expression est unique. Et si tu la bloques, elle n’existera plus jamais par un autre canal et sera perdue. Le monde ne l’aura pas. Ce n’est pas ton affaire de décider combien elle est bonne, ni combien elle est valable, ni si elle comparable à d’autres expressions. C’est ton affaire de te l’approprier clairement et sans détours, de garder le canal ouvert. Tu n’as même pas à croire en toi ou en ton travail. Tu as à te garder ouverte et consciente des élans qui te motivent.
Garde le canal ouvert. »

Extrait de The Life and Work of Martha Graham

Lorsque nous sommes dans cette démarche, il faut prendre le temps de s’isoler, de se couper de ses références et référents habituels, accepter de prendre des temps de pauses, de rien, que le projet avance à son rythme.

Je parle en connaissance de cause depuis quelques mois maintenant j’ai un projet de cette nature, créer des cartes inspirantes et je l’espère inspirées pour éclairer les gens dans leur moment de doute.
Après avoir reçu l’inspiration, j’ai voulu faire rentrer ce projet dans un cadre de travail qui ne me correspond pas, me rattachant à des références qui ne sont pas les miennes, qui ne me parlent pas et finalement j’ai laissé venir, ce projet est entrain de prendre formes avec fluidité, et avec un rythme qui me surprend moi même, c’est ma création sans réelle référence définie et connue.

Une fois portée par le bon vent, nous pouvons aller très vite et très loin.

Pour accoucher de notre œuvre , il est aussi utile de se faire accompagner pour détecter les éventuels blocages auxquels on se confronte et trouver une solution pour les éliminer.
Les accompagnements sont multiples et peuvent passer par différents biais, j’en propose quelques uns que je trouve essentiel au travers du reiki et du coaching.

Pour conclure, écoutez vous, exprimez vous, trouvez des interlocuteurs encourageants et bienveillants, sortez de votre chrysalide, soyez vous même.

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Martha Graham en action

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Se (re)mettre au centre du business

L’objectif d’un coaching avec moi serait de vous remettre au centre du business, de (re)devenir le centre de votre vie, de vous rendre votre puissance.

Celà demande de se débarrasser des phrases et croyances suicidaires.

« Je suis paresseuse »
« J’abandonne toujours »
« Je suis transparente, que je sois là ou pas ça ne change rien »
« Je sais pas »
« On m’entend pas »
« On m’écoute pas »
« On me soutient pas »

(le On très impersonnel alors qu’on sait au fond de qui on veut être entendu, écouté, soutenu)

De se rendre compte des comportements toxiques mise en place, d’accepter de voir que nous devenons notre propre bourreau. Les autres sont l’écho de notre propre estime personnelle, des autorisations qu’on se donne.

Entamer un coaching, c’est accepter de voir tous nos travail de sape mise en lumière et d’enclencher la déprogrammation, en conscience.

Il se peut que vous abandonniez en cours de route, que vous renonciez, que la vie vous réponde de manière tellement forte que vous tombiez de l’armoire, que vous vous sentiez d’un coup en décalage avec votre environnement.

Le cadeau vous remettre au centre et ne pas être désaxer en mode maman poule, toujours présente pour papa/maman/la familia, je suis championne des heures supplémentaires.

Vous remettre au centre du business sans vous culpabiliser et constater que la Terre des Autres tourne sans vous et que quand vous vous mettez en mode accompagnante de votre petit monde c’est en passant le relais et en étant dans votre responsabilité et non pas celle des autres.


Back to business and empowerment.

rumi

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